Si mourir n’est pas facultatif, il y a peut-être bien des manières de s’y préparer pour que le passage se fasse en douceur au lieu de nous heurter avec violence. Basé sur le témoignage d’un homme qui avait décidé de regarder la mort en face, et de sa famille réunie autour de lui dans un accompagnement le plus serein possible, ce livre propose une réflexion sur la vie et sur la mort, en replaçant cette dernière dans le courant naturel de la vie et en découvrant qu’au fond… on peut la vivre. Il invite aussi à découvrir la nouveauté qu’apportent les soins palliatifs, avec un regard sur l’homme qui place enfin le malade au centre des soins, et la chance que nous offre la loi Léonetti, en nous donnant les moyens de prendre davantage notre vie en mai. Ce livre en tous cas bouscule bien des idées reçues et devait tout simplement aider chacun à apprivoiser l’idée de sa propre mort, à l’envisager comme un achèvement et non comme une destruction.
A l’annonce du cancer incurable de son mari, Sylvie Garoche s’est retrouvée, comme cela arrive à bien des gens, confrontés au départ de celui qui lui était le plus proche. Si elle ne nie pas l’épreuve, ni la souffrance, elle nous invite à porter sur les évènements de la vie un regard foncièrement positif et chargé d’espérance.